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jeudi 14 février 2008
samedi 2 février 2008
Homélie du 3 février : 4e dimanche du temps ordinaire, (a)
« Votre récompense sera grande dans le ciel ». Tous les textes d'aujourd'hui contrastent l'humilité et la grandeur de la sainteté. Celui qui est petit, c'est, pour Dieu, celui qui est grand. Sophronie souligne que les humbles sont ceux qui cherchent la volonté de Dieu. Pour Saint Paul, ce qui est fou, modeste ou faible, c'est ce qui confond les sages et qui fait la joie de Dieu. Ils sont choisis par Dieu. Dès les commencements de sa mission, Jésus propose le chemin de la volonté de Dieu, accessible uniquement dans l'humilité, comme voie de sainteté. Celui qui se dépouille de lui-même pour remplir son monde de valeurs divines, souvent contre-culturelles, celui-ci est digne de louanges : « Votre récompense sera grande dans les cieux. » Contraste entre ce qui est petit et l'ampleur de la récompense promise par Dieu. Non seulement le Ciel, mais la récompense dans le ciel. Il semble y avoir une certaine proportionnalité entre l'effort pour vivre ces vertus chrétiennes en union avec Dieu et le type de récompense dans le ciel. Autrement dit, celui qui donne beaucoup, recevra beaucoup, Celui qui donne plus, recevra plus. Jésus nous encourage en nous disant que la récompense, gratuite en soi, suit aussi d'une certaine façon nos efforts personnels. Les actions divines : la pauvreté; la douceur; la souffrance; la soif de justice; la miséricorde; la pureté du cœur; l'endurance dans la persécution pour Dieu. Tout un catalogue d'habitudes qui vont contre les impulsions d'un monde outrancièrement égocentrique recherchant en priorité l'excellence personnelle, et l'image. Des valeurs qui ne seront jamais populaires, mais toujours appréciées dans les gestes de solidarité. En somme, tout un programme de sainteté applicable dans la vie de tous les jours, et facilement comptabilisable par chacun de nous. On le fait ou on ne le fait pas. Comme on dit souvent, « Ça passe, ou ça casse ». C'est seulement dans la persévérance dans les œuvres des béatitudes que l'on peut constater si oui ou non, nous avons commencé à parcourir le chemin des béatitudes. Les béatitudes nous proclament 'heureux' si nous acceptons activement les contradictions de la vie comme un chemin de purification, une occasion de s'oublier au services de Dieu et des autres et si nous en faisons un style de vie continuel. Dieu se chargera alors de transformer nos misères et nos peines en bonheur, et en sainteté (la grande récompense du ciel). Ça en vaut la peine. Mais il faut persévérer. Le Carême est à nos portes (il commence mercredi prochain). L'Église nous veut disposés au sacrifice. Rappelons-nous fermement que c'est le chemin de notre bonheur. Ces malheurs pour les hommes nous rendront heureux aux yeux de Dieu, et le mal aura si peu d'emprise sur nous qu'une grande récompense nous attend au Ciel. Ça en vaut la peine.St Josémaria, Sillon, n. 613 : En cette heure de Dieu, l'heure de ton passage dans ce monde, décide-toi vraiment à réaliser quelque chose qui en vaille la peine: le temps presse et qu'elle est noble, héroïque, glorieuse la mission de l'homme — de la femme — sur la terre lorsqu'elle embrase du feu du Christ les cœurs flétris et pourris! — Il vaut la peine d'apporter aux autres la paix et le bonheur d'une croisade forte et joyeuse.
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Lectures du dimanche 03 février 2008
4ème dimanche ordinaire
Première lecture : So 2, 3; 3, 12-13 Dieu veut un peuple humble, petit et pauvre
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Denis Saint-Maurice
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17 h 24
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Labels: béatitudes, humilité, volonté de Dieu
mardi 29 janvier 2008
Les photos, cette semaine, sont de Sainte-Rose (Laval)
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Denis Saint-Maurice
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13 h 37
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Labels: Laval. Photos, Sainte-Rose
dimanche 27 janvier 2008
Homélie du 3e dimanche du temps ordinaire (27 janvier 2008)
Convertissez-vous, car le Royaume de Dieu est tout proche.
Jésus ne craint pas d'habiter avec les pécheurs. La terre de Zabulon… « Le pays de l'ombre et de la mort… », disait le prophète Isaïe. Pas très flatteur que de se faire attribuer la palme de pays de l'ombre, de la mort… Le texte se poursuit en nous rappelant que ce pays est le carrefour des païens, des infidèles. Or Dieu demandait sans cesse à Israël sa purification, spécialement en l'attente d'un grand prophète. Or c'est justement là, au-delà du Jourdain, la terre de la purification choisie par Jean Baptiste, où Jésus lui-même s'était fait baptiser.
Se faire baptiser par nul autre que Jean Baptiste, et retourner avec les païens, cela ne cadrait pas trop avec l'idée que se faisaient les juifs des plans concernant le Messie. Mais c'était le plan de Jésus. Dès le départ, il voulait que son message soit universel : si le salut passait par les Juifs, il ne resterait pas là. Jésus commence à enseigner à Capharnaüm, une terre d'accueil pour les immigrants, où Jésus ne maquera pas de montrer sa divinité par de nombreux miracles. Mais… y trouvera-t-il la foi? En tout cas, il l'annoncera avec autorité, pas comme les prêtres et les pharisiens.
Son message est en continuité avec le message de Jean Baptiste : Convertissez-vous, dit-il, avec les mêmes mots que Jean-Baptiste. Celui-ci lui a ouvert le chemin, et maintenant, il prêche dans le même sens. Mais il va au-delà de Jean. Il parle avec autorité, il prêche au milieu des villes, et non pas dans les déserts. Il va chercher la brebis perdue. Il la soigne. Mais il demande la conversion. Un cœur pécheur ne pourra pas entrer en communion avec lui, ni bénéficier de ses paroles de vérité. Il ne les comprendra tout simplement pas.
La conversion est le point de départ dans nos relations avec Jésus. Cette ouverture du cœur qui vient chez qui se soucie de visiter Jésus présent dans les saintes espèces, dans une église des environs. Elle est indispensable pour créer un lien dans la prière, de peur de prier comme le pharisien de la parabole. Cette attitude de conversion se cultive dans l'humilité, mais Jésus la renforce chez celui qui va à sa rencontre dans la réconciliation pénitentielle, la confession sacramentelle.
C'est cette disposition d'ouverture à Jésus et de changement intérieur radical qui explique comment Pierre et André, Jean et Jacques ont pu tout laisser pour suivre Jésus. Sans leur ouverture à Jésus, il y a fort à penser que le milieu culturel ambiant les aurait étouffés comme le milieu contemporain a tendance à étouffer trop souvent nos efforts pour aller vers le Christ. Pour être plus fort à l'heure de marcher à contre-courant, n'hésitons pas à avoir recours, nous-aussi, à l'adoration du Saint-Sacrement et au sacrement du Pardon avec absolution individuelle.
« Ta barque — tes talents, tes aspirations, tes réussites — ne vaut rien, a moins que tu ne la mettes à la disposition de Jésus-Christ, que tu ne Lui permettes d'y entrer librement, que tu n'en fasses pas une idole. Toi seul, avec ta barque, si tu te passes du Maître, tu iras droit au naufrage, d'un point de vue surnaturel. Tu ne seras à l'abri des tempêtes et des revers de la vie que si tu admets, si tu recherches la présence et la providence du Seigneur. Remets tout entre les mains de Dieu: fais que tes pensées, les heureuses aventures dont tu rêves, tes ambitions humaines nobles, tes amours passent par le coeur du Christ. Autrement, tôt ou tard, toutes ces choses couleront a pic a cause de ton égoïsme. » (Saint Josémaria Escriva, Amis de Dieu, no 24)----Lectures du dimanche 27 janvier 2008
3ème dimanche ordinaire
Première lecture : Is 8, 23 - 9,3 Une lumière se lèvera sur la Galilée
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Denis Saint-Maurice
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16 h 21
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Labels: Capharnaum, confession., conversion, pénitence
vendredi 25 janvier 2008
Je vous recommande la lecture de cet article
C'est paru dans La Presse hier, et on présente certaines positions outrancières dans le camps des "pro choices", pour empêcher même les oppositions morales contre l'avortement...
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Denis Saint-Maurice
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09 h 24
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