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jeudi 24 janvier 2008

Une bonne nouvelle


La paroisse Saint-Ambroise s'agrandit

Dans les prochaines semaines, une communauté culturelle portugaise s'ajoutera à la paroisse. C'est ce que le diocèse de Montréal a annoncé la semaine dernière à votre curé et à l'abbé Carlos Dias, un prêtre d'origine portugaise qui œuvre à Montréal depuis dix ans. Comme curé, je suis heureux de l'accueillir, lui et les siens. Je compte sur eux et sur tous les paroissiens actuels pour que notre paroisse soit chaque fois plus un lieu de prière et de fraternité, un oasis de paix.

À tous, bienvenue, et à notre nouveau vicaire, bonne chance, prospérité et joie.

mardi 22 janvier 2008

Des photos pour cette semaine



Pour d'autres photos des îles de Boucherville en hiver...
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lundi 14 janvier 2008

photos

Mes photos pour cette semaine

dimanche 13 janvier 2008

Fête du baptême de Jésus, 13 janvier 2008.

…En lui j’ai mis tout mon amour.

Qui n'a rêvé d'une telle déclaration d'amour ? Qui ne désirerait recevoir l'amour plein de la personne aimée ou se sentir aimé pleinement comme dans un amour exclusif ? Les dépressions de ce siècle, le suicide, la violence entre proche manifeste souvent un amour frustré ou trahi, quand ce n'est pas l'absence d'un amour que l'on a attendu en vain.

Quelle surprise que d'entendre dire ces paroles par Dieu lui-même, à l'endroit d'une créature humaine. Ne serait-ce pas là ce qu'on identifie avec raison la source de la « Bonne Nouvelle », de l'Évangile ?

« C'est dans l'amour que vous aurez les uns les autres que tous sauront que vous êtes mes disciples». Cet amour est né de l'amour de Dieu qui nous a été donné dans notre baptême, depuis ce jour immémorial où nous sommes devenus enfants de Dieu. Voilà aussi pour nous la meilleure nouvelle de notre vie.

En conséquence, nous sommes devenus enfants de Dieu. Notre vie est maintenant remplie de la présence du Père, à travers le rachat de la croix de Jésus le Fils, qui nous a donné le baptême, dans l'Esprit qui est la troisième personne de la Trinité.

Dans cette communication d'amour qu'est le baptême, nous entrons dans la communauté d'amour qu'est la vie ecclésiale. C'est par la pratique des sacrements que nous grandirons dans cette filiation divine, et que nous aurons une plus grande intimité avec chacune des personnes divines. L'eucharistie nous permet de grandir en Dieu en nous nourrissant d'amour. La confirmation éclaire toute notre personne dans ses aspectes humains et spirituels, en nous donnant la plénitude de l'Esprit Sain, qui rend plus naturels les actes spirituels qu'il nous faut réaliser dans cette vie pour s'approcher de Dieu. Aux moments importants de notre vie humaine, Jésus nous assistera avec le Père et l'Esprit-Saint : au mariage, nous baignons dans la famille que constitue l'amour des trois personnes pour nous. Au moment de la maladie et de la mort, toute la Trinité nous assiste et veille sur nous en nous renforçant, nous et les nôtres, dans les douleurs et les angoisses. La pénitence nous remet dans les grâces de Dieu notre Père, non pas à cause de nos mérites, mais à cause de l'amitié de chacune des personnes de la Trinité à notre égard. L'ordre permet à certains hommes de rendre accessibles tous les sacrements, et de transmettre avec une grâce spéciale l'amour du Père, l'intelligence du Verbe dans les dons de l'Esprit Saint à son Église. Tout cela est dans le baptême comme le chêne est dans le gland. Une réalité énorme que nous ne voulons pas négliger.

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St Josémaria Escriva, Forge, n. 1 :

Enfants de Dieu. — Porteurs de la seule flamme capable d'illuminer les chemins terrestres des âmes, de la seule flamme qui ne sera jamais mêlée d'ombres, de pénombres ou d'obscurités.

— Le Seigneur se sert de nous comme de flambeaux, pour que cette lumière éclaire... Il dépend de nous qu'ils soient nombreux, ceux qui ne restent pas dans les ténèbres, mais qui marchent au contraire sur des chemins qui mènent à la vie éternelle.


Lectures du dimanche 13 janvier 2008

Baptême du Seigneur


Première lecture : Is 42, 1-4.6-7
Le serviteur de Dieu consacré pour le salut des hommes

Psaume : Ps 28, 1-2, 3ac-4, 3b.9c-10
R/ Dieu, bénis ton peuple, donne-lui la paix.

Deuxième lecture : Ac 10, 34-38
Le ministère du Sauveur commence à son baptême

Evangile : Mt 3, 13-17
Le baptême de Jésus

vendredi 4 janvier 2008

Réflexion pour la fête des rois 2008

Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une grande joie.

Cette semaine, vu les horaires difficiles du temps des fêtes, je laisse la parole à Evelyn Waugh, un auteur anglais du début du XXe siècle, converti au catholicisme après une jeunesse et un début de vie adulte saccadé. Il est reconnu comme un puriste de la langue anglaise, et une des meilleures plumes de son temps. Fin ironiste, il n'a découvert le repos de l'âme qu'après avoir assimilé pleinement le message du Christ. C'est sans doute la raison pour laquelle il considère les rois comme les patrons des traînards.

Le texte qui suit est tiré d'une lettre dont je ne connais pas l'origine exacte.

Comme moi, vous êtes arrivés tardivement. Les bergers étaient ici bien avant vous. Même le bétail s'était joint au chœur des anges bien avant votre départ. Pour vous, les règles de la sphère céleste avaient été adoucies, et une lumière nouvelle, provocante, brillait au milieu des étoiles déconcertées. Quelles peines vous avez déployées durant votre voyage en prenant vos mesures et en élaborant vos calculs là ou les bergers se contentent de marcher pieds nus. Comme vous sembliez étranges sur cette route, dans vos curieuses robes fines, avec des dons outranciers. Vous êtes finalement parvenus au terme de votre pèlerinage et l'étoile extraordinaire s'est arrêtée devant vous. Alors qu'avez-vous fait? Vous vous êtes arrêtés chez Hérode où votre échange meurtrier de belles paroles provoqua le début de la guerre sans fin menée par des foules et des magistrats contre les innocents. Malgré tout, vous avez continué et n'avez pas été renvoyés. Vous aussi vous avez trouvé place devant la crèche. Vos dons étaient loin d'être nécessaires, mais ils ont été acceptés et entreposés délicatement, puisqu'ils avaient été apportés avec amour. Dans le nouvel ordre de la charité qui venait de naître, il y avait aussi de la place pour vous. Aux yeux de la sainte famille, vous n'étiez pas inférieurs au bœuf ou à l'âne. Vous étiez tout spécialement mes saints patrons et les patrons des traînards et de tous ceux qui doivent entreprendre le voyage vers la vérité cachée; vous êtes les patrons de ceux qui sont confus dans leurs connaissances et leur spéculation, de ceux qui acceptent par politesse de s'associer à une culpabilité, de ceux qui sont mis en danger par leurs talents. En raison de celui qui n'a pas refusé vos étranges dons, priez pour les sages, les compliqués, les subordonnés. Faites qu'ils ne soient pas tout à fait oubliés devant le trône de Dieu quand leur royaume viendra à sa fin.